Cette semaine, LeChaudron.io anime une matinée d’intégration pour les nouvelles recrues du fablab zBis en Vendée. Charlyne, Thomas, Audric, Marie et Diane retrouveront Hortense jeudi matin pour plonger dans les méthodes de travail façon Chaudron et zBis. On l’a intitulée « Travailler dans un OVNI » car les nouveaux viennent essentiellement d’entreprises traditionnelles (verticales) ou d’administrations publiques et ne sont presque jamais habitués à travailler en grande autonomie, en mode projet ou en équipes éclatées.

Au programme : c’est quoi un projet, son cycle de vie ? comment gérer son temps ? comment communiquer dans une équipe à moitié ou 100% éclatée ? comment être garant du suivi et de la qualité de ses missions ? comment la bienveillance permet de travailler « ensemble » malgré la distance et le « rush » permanent ? comment des outils de CRM et de gestion de projet peuvent simplifier ou coordonner le tout ?

Cette formation est aussi une occasion pour nous d’observer les résistances et les interrogations face à ces types de management et méthodes de travail façon « startups ». Il est d’ailleurs déjà prévu que les participants soient suivis, coachés, et qu’ils se revoient pour une 2ème session de rex (retour d’expérience) et d’approfondissement dans 3 semaines.

Côté Studio, les développeurs ont mis en prod les modifications sur la plateforme de suivi et d’inscription inter-chaudrons et l’équipe de test très réactive a déjà envoyé ses rapports (merci les Google Forms, pratiques pour faire un scénario de test à remplir). Ils pourront donc débugger dès demain !

Nous préparons également une magnifique mission à l’échelle nationale pour Septembre mais pour l’instant, on ne vous en dit pas plus !

Le tweet de la semaine :

 

Un extrait de l’article de Gilles Babinet  « Digital RH : caractéristiques notables des modèles de management digitaux » :

« Dans différents secteurs d’activité – la distribution, les transports, l’hôtellerie, pour n’en citer que quelques uns – des entreprises nouvelles apparaissent, dont les niveaux d’efficacité sont tels qu’ils menacent les acteurs traditionnels. Certes, leurs modèles d’affaires sont en rupture avec ceux des acteurs les précédents, mais trop souvent, l’on omet de mentionner que leurs modèles de management sont tout autant différents. Ils ont pris acte du fait que les techniques, les systèmes d’apprentissages sont largement accessibles et que la coordination des collaborateurs et la valorisation du capital humain était centrale dans la réussite. Cela permet d’aller plus vite et ainsi cela permet aussi d’affronter des cycles d’innovation qui, parce que cette innovation est globalisée, sont fatalement de plus en plus rapprochés.

Contrairement à une idée répandue, les organisations digitales qui réussissent le mieux ne sont pas des « holacraties » des organisations plates où n’existe aucun manager et où chacun fait ce qu’il lui plait. Au contraire, les organisations de demain sont remarquablement synchronisées autour d’un ou de plusieurs projets communs, décomposées de façon ordonnancée, en équipes de petite taille. »